Définition simple de l’encodage

L’encodage d’une carte consiste à y écrire des données et/ou un programme. L’encodage permet de donner des instructions à une carte afin qu’elle permette une action spécifique (paiement, déverrouillage d’une porte…).

Quels types de cartes est-il possible d’encoder ?

Il existe 2 types de supports encodables :
– Les pistes magnétiques
– Les cartes à puce qui sont-elles mêmes divisées en deux groupes les puces contact et les puces sans contact

Certaines cartes combinent plusieurs technologies comme les cartes bancaires qui ont une piste magnétique et une puce contact.

L’encodage de pistes magnétiques :

Une piste magnétique est la bande noire ou brune que l’on peut voir sur les cartes bancaires par exemple. Cette bande contient de minuscules particules magnétiques mélangées avec de la résine.
Lors du processus d’encodage, ces particules sont aimantées dans la direction du pôle nord ou du pôle sud. Chaque caractère encodé sur la bande est composé d’un ensemble de bits de valeur 0 ou 1. La polarité des particules magnétiques est changée pour définir chacun de ces bits.  En changeant l’aimantation de ces particules tout au long de la piste, on peut ainsi encoder des informations binaires qui seront transmises au lecteur.

L’encodage de puces contact également appelées Smart Contact :

La puce est un processeur et sa capacité mémoire est 100 fois supérieure à une piste magnétique.
Le processus mis en place varie en l’implémentation et complexité, selon le type de puce utilisé. D’une manière générale, comme pour un ordinateur, les données binaires sont inscrites dans des circuits électroniques miniaturisés.

L’encodage de puces sans contact :

La puce sans contact est un processeur avec un émetteur hyperfréquence et une antenne.
La mémoire peut atteindre 4Ko
Le process est le même que pour une carte à puce contact.

Comment encoder une carte ?

L’encodeur est spécifique à chaque technologie.
Il se présente soit sous la forme d’un boitier (qui sert également de lecteur) relié à un ordinateur sur lequel se trouve un logiciel d’encodage. Dans ce cas l’encodage est manuel et se fait carte par carte.
Soit l’encodeur est intégré à une imprimante de cartes (il est possible d’avoir des imprimantes avec les trois encodeurs) et l’encodage se fait à la suite de l’impression de la carte, il est donc possible de lancer des séries d’impression / encodage ; le logiciel associé à l’imprimante gérant l’intégralité de la tâche.